2eme partie: La possibilite d'une ile

Adelaide C'est tout jolie tout cela non ? Bye bye Adelaide

Mont Gambier: Lake blue the wannons falls the negretas falls

..Grampians national park.. L'homme qui murmurait aux oreilles des kangourous (seb)

Petite famille d'emus

20/01/2007 - Pays : Australie - Imprimer ce message

 

2eme partie :  La possibilitee d’une ile

 

 

  Des les premiers souffle du matin, nous mettons le cap sur Adélaïde, de la route de la route, et puis halte a Port Augusta, charmant petite ville avec une eau bien bleu turquoise comme nous commençons a en avoir l’habitude. Le hasard fut qu’au moment même ou j’allumais mon téléphone, Myriam m’appela. Drôle de coïncidence quand même.  Note au lecteur : Je rappelle que nous voyageons dans un camping car, que nous traversons de nombreuses zones désertiques, nous n’avons par conséquent que rarement de la batterie dans nos téléphones, ou bien rarement du réseau.                                                       « C’est pas le trou mais le tampax » nous dit Olivier, nous filons donc droit sur Adélaïde.                   Avant d’arriver en ville, nous faisant la recharge de bière, normal. 

 

 Arriver en ville, on prend une douche en entrant comme si de rein n’était, mine de rien, dans un camping avec nos serviettes. Et hop douche gratuite.        On pose le Camping car a Glenelg, célèbre plage de la ville. C’est dans cette soirée que nous inventons un jeu, dont je dois bien le dire, je suis presque le créateur. Le Dada alcoolique.  Règles du jeu : Lorsque l’un des joueurs fait un six, tout les jours doivent boirent 6 gorgées de bières. Lorsque le des tombe par terre, le jouer fautif boit un nombre de gorgée dont je ne me souvient plus. Et enfin, la règle suprême, qui en a fait mourir plus d’un, lorsque un joueur se fait bouffer un cheval, il boit la bière qu’il a entre les mains, cul sec.                  L’histoire ne dit pas qui sortit vainqueur du jeu.  Nous sommes ensuite sorti sur le bord de plage, pour d’abord manger un plat typiquement australien, appeler le menu big mac. Que nous avons dégusté en parti dans les toilettes de la mairie, allons savoir pourquoi. La suite fut une sortie en boite dont le nom m’échappe encore.    Je me rappel parfaitement cependant que Seb nous a lâchement abandonne pour la cabine téléphonique, pendant euh, longtemps.    Apres avoir regagne le vaisseau, j’ai téléphone à un collègue de l’ocsi, mon très cher Paul, qui a l’époque s’intéressait a l’UDF, et monsieur Nicolas Hulot. Allez donc savoir pourquoi, je ne comprends pas moi-même. 

 

 

  Dimanche 17 décembre 2006,  c’est day off pour tout le monde, enfin surtout pour le camping car. Nous partons a la découverte d’Adélaïde, qui est rennomee comme étant une ville calme ou il n’y a rien a voir ni rien a y faire.  Je tient a dire tout de suite que les gens sont bien médisant, car il nous aurait fallu plus de temps pour tout faire. Visites de quelques musées, et d’ailleurs c’est la première fois, de mon souvenir, que je visite un musée d’histoire naturelle.     Note culturelle et financière : Dans la plupart des cas, l’entrée des musées et gratuite en Australie, elle est pas belle la vie ?                              Seb et Ol dépensèrent leur après midi sur la plage, tandis que je restai seul a dormir par, estimation de mon moi, 45 degrés dans le camping car. La sagesse étant, je les rejoignis sur la plage. Correction faite, je rejoignis Ol, Seb l’ayant lâchement abandonne, encore une fois pour un téléphone public.   Note océanique : L’eau était vachement bonne !

 

Douches au camping d’hier, puis direction le cap Jervis, au sud, pour être près a embarquer demain des l’aube, dans un ferries qui nous mènera sur une  île paradisiaque, habitat protége pour la faune et la flore du pays, Kangaroo Island.                        Pour plus d’infos sur Adélaïde :    http://fr.wikipedia.org/wiki/Ad%C3%A9la%C3%AFde_(Australie)  

 

 

  Ayant anticiper le coup, les réveilles ont était amorces la veille pour nous réveiller a l’aube. On se pointe à l’embarcadère, on demande les prix et tout le cioncoin.  Bon et bien, Finalement non. Non. Et Non. Non. Nous avons dit « NON ». Plus de 300 dollars, ce n’était pas trop notre estimation de base.  Convocation d’un meeting extraordinaire de crise, avec des bons cafés.                                                                                                  Nous décidions alors de nous rendre sur une île quand même, on n’allait pas se faire avoir par la recherche du tout profit infligée par le system capitaliste applique en Australie et bien trop partout dans le monde, Non. Nous nous rendrons donc sur Hindmarsh Island, plus au nord.

 

Sur le chemin, nous avons parles de nos familles respectives, du rôle de la famille dans la vie en générale, ce fut une discussion fort enrichissante, qui aboutira a une sorte de règle, ou ce qu’on voudra : « lorsque une personne qui a un haut poste dans la famille, et la chacun pourra y voir ce qu’il veut, décède, cela amène le bordel dans la famille, jalousie, enguelade, orgueil… »                                                                                                        En ce qui concerne l’île, bon c’était juste jolie quand même, mais on aura vu mieux.    Nous avons pris notre lunch à Meningie, et nous avons survécue.                                Prochain lieu, le mont Gambier.  Le mont Gambier est un ancien volcan, avec comme particularité,  le blue lake qui c’est installe dans le cratère. Voyez un lac, avec de l’eau vraiment bleu, et bien voila. Magnifique, même que les scientifiques ils ne savent pas pourquoi elle est aussi bleue, pour dire. Il est juste regrettable que l’on ne puisse pas s’y baigner.     Dans la soif de voir de l’eau où l’on puisse se baigner sauvagement,  nous dirigeons le gouvernail vers Coleraine, un peu plus au nord est.   Les wannon falls. C’est une grande cascade, ou plutôt chute d’eau, mais, et c’est fort regrettable, sans eau. Mais c’est peut être plus impressionnant sans eau, on voit l’étendue et la hauteur de la chute, splendide. Apres quelques photos, je détecte un Kangourou non loin de la. La chasse ouvre alors à l’instant même, et j’innove dans l’art de la chasse. Je tente d’apprivoiser la bête avec un chant des plus jolies. Sans succès, a ne pas retenter ultérieurement.           Nous campons sur place, et nous abordons une grande discussion sur la seconde guerre mondiale, avec notre maître de conférence spécialiste en la matière, Mr Olivier, ancien sympathisant nazie, reconvertie depuis dans la recherche de la vérité et de l’amour pour le bouddha.      Discussion qui a aboutit a ce que mon ami Jacques Prévert disait : «  A quelle connerie la guerre ! »     Dans ce splendide et magnifique poème :

 

BARBARA

 

Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
Épanouie, ravie, ruisselante
Sous la pluie
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest
Et je t’ai croisé rue de Siam
Tu souriais
Et moi je souriais de même
Rappelle-toi Barbara
Toi que je ne connaissais pas
Toi qui ne me connaissais pas
Rappelle-toi
Rappelle-toi quand même ce jour-là
N’oublie pas
Un homme sous un porche s’abritait
Et il a crié ton nom
Barbara
Et tu as couru vers lui sous la pluie
Ruisselante, ravie, épanouie
Et tu t’es jetée dans ses bras
Rappelle-toi cela Barbara
Et ne m’en veux pas si je te tutoie
Je dis tu à tous ceux que j’aime
Même si je ne les ai vu qu’une seule fois
Je dis tu à tous ceux qui s’aiment
Même si je ne les connais pas
Rappelle-toi Barbara
N’oublie pas
Cette pluie sage et heureuse
Sur ton visage heureux
Sur cette ville heureuse
Cette pluie sur la mer
Sur l’arsenal
Sur le bateau d’Ouessant
Oh Barbara
Quelle connerie la guerre
Qu’es-tu devenue maintenant
Sous cette pluie de fer
De feu d’acier de sang
Et celui qui te serrait dans ses bras
Amoureusement
Est-il mort disparu ou encore vivant
Oh Barbara
Il pleut sans cesse sur Brest
Comme il pleuvait avant
Mais ce n’est plus pareil et tout est abîmé
C’est une pluie de deuil, terrible et désolée
Ce n’est même plus l’orage
De fer d’acier et de sang
Tout simplement des nuages
Qui crèvent comme des chiens
Des chiens qui disparaissent
Au fil de l’eau sur Brest
Et vont pourrir au loin
Au loin, très loin de Brest
Dont il ne reste rien.

 

 

 

Pour finir la soirée avec un peu plus de joie et de bonne humeur, nous fêtâmes, rapidement en passant, l’anniversaire de ma chère petite cousine, Amélie.

 

 

  Allez hop, encore un jour se lève, des nouvelles chutes d’eau à voir, les Negreta falls. Bon se furent encore des chutes sans eau, mais toujours beau à voir.  Cap sur les Grampians national park. Nostalgie quand tu nous tiens, cela ressemble aux cevennes, des montagnes, des arbres, des kangourous…(oui il y a des kangourous dans les cevennes, je me souviens que les bergers étaient d’ailleurs contre leur reintroduction).  Par contre les arbres ici ils sont moches. Enfin c’est un style.                                                         Comme « jamais deux sans trois », nous nous rendons sur les lieux des Mac Kenzie Falls, et figurez vous que ici, dans ce qui ressemble aux cevennes, et bien dans les chutes d’eau, il y a de l’eau !  Ah, merveilleux décor plante devant nos yeux, cela n’aurait tenu qu’a moi, je serai rester la journée et peut être même ma vie entière à dormir devant la beauté que nous offrait alors notre belle planète.                                       Chienne de vie. Nous sommes redescendu de la montagne a cheval ; enfin en camping car. Le lunch fut pris a 16h, dans un restaurant bien pourris n’ayons pas peur des mots.                                        Nos yeux se sont ensuite tournés vers le sud, Seb nous a trouvé un bon petit camping luxueux très abordable a Warrambool (un nom qui tue non ?). Apres un tour a la piscine, nous avons été chercher des bières, c’est que sa consomme un camping car. J’ai ensuite eu le plaisir d’avoir ma chère petite maman au téléphone, qui ma quand même déranger en pleine partie de dada, ou il faut signaler la première victoire d’Ol ! Je précise que je leur ai mis une écrasante branlee au ping pong juste avant.

 

 

 

 

  Il faut bien se réveiller un jour, on se réveilla donc. Tandis que Seb et Ol sont partir nager matinalement, je fus la vaisselle (bon ben voila, je crois que c’était la plus belle phrase que je n’ai jamais écrite oh grand jamais).                                                             Les deux petits reviennent avec une belle histoire a me raconter rapport aux infos françaises qu’ils ont regarde.   «  - et pouvez vous trouvez une solution pour que je fasse garder mes enfants ? dit une ménagère de moins de 50 ans

 

-          Et bien, je crois que je suis libre a partir de mai 2007 je pourrais donc vous aider. Répondit Dominique de Villepin. »     

 

 

              Et hop, nous souquons les artemuses direction la great ocean road. Mais avant cela nous sommes passes dans le cratère d’un ancien volcan, devenu maintenant le repère de quelques familles de kangourous et d’émus. Olivier a failli mourir tuer par une maman ému protégeant sa portee. Je rassure sa famille, il est encore en vie.                                 Apres cela, la great ocean road. C’est une route qui suis la cote, et quelle cote ! Des superbes falaises, des petits îlots de pierres qui sont en faites des partis des falaises d’avant, c'est-à-dire que l’eau consument la roche, et quelques morceaux de roches subsistent. L’attraction touristique far de la great ocean road, ce sont les 12 apôtres. On apprend en fait que Juda n’a jamais trahis jésus, mais que c’est jésus lui-même qui lui a refile le pesant d’or pour le balancer aux romains, ou vercingetorix, je confonds tout le temps. A oui aussi les 12 apôtres, se sont 12 gros rocher subsistant près des falaises, avec le même procède suscite.  On s’y convertirait bien.

 

  Cette route, malgres les touristes qui la arpentent, c’est quand même la plus belle route que j’ai jamais parcouru, mis a part la route du Rhum bien entendu. Et puis la route qui fait saumane-st roman de tousque. Et puis aussi la route qui fait st de croix vallée française a st martin de lansuscle. Mais nous nous égarons. Car sur la grande route de l’ocean, nous avons croise un petit koala ! Ol et Seb l’ont mitraillé de flash, le pauvre.   Nous avons campe sur une air de pic nic près d’une chute d’eau, que nous avons tout juste aperçus la nuit tombante. Nous avons fini la journée par un traditionnel dada, puis Olivier a été contraint d’abandonner aux échecs contre ma grande personne.

 

  Le lendemain, admiration de la cascade dont le nom ne me revient plus, et excursions dans la jungle, enfin cela ressemblait bien à une jungle. C’est, de loin, la plus belle des forets dont j’ai foule le pied. Des arbres vraiment géants pour le coup, une flore extraordinaire au possible. Pour ce qui est de la faune, on a croise trois cobras, cinq mygales géantes, deux requins, une centaine d’alligators, et même un dinosaure. Non en fait c’est pas vrai, on a pas croise de dinosaure.

 

  Nous avons ensuite mis le cap sur Melbourne ! Melbourne capital du rock australien, éternelle rivale de Sydney, qui reçoit la majorité des événements sportifs internationaux d’Australie, l’open de tennis, le grand prix de formule 1, etc.  Apres une escapade dans la city par Batman street, avec notre bolide V8,  assez catastrophique sois dit en passant, nous avons mis cap sur st kilda, célèbre plage de Melbourne.  Premier avis, il y a du monde à tous les coins de rues, et la température avoisinant les 35 degrés, tout cela ne présageant que du bon a venir.  Le soir venue nous avons attendues deux connaissances françaises pendant, allez tout juste une heure pour être gentil (en attendant Seb était au tel pour changer), et nous sommes ensuite sortis dans deux endroits différents, nous avons chanter tous les droits un énorme « i will survive » pendant un karaoké, ce qui nous a value la rencontre de deux autres françaises, que nous n’avons jamais revue par la suite.

 

 

  Nous nous sommes réveilles par temps maussade et les températures, qui resteront du même ordre pendant la durée de notre séjour a Melbourne, avoisinaient les 15 degrés de pluies.  Le temps d’une douche très froide sur la plage, d’écrire quelques lignes dans nos carnets respectifs, et d’un meeting, pour rejoindre la city (j’épargne la tentative de drague de ma part sur une australienne a laquelle j’ai quémande de l’aide pour le tramway). Le tramway, parlons en. C’est une des raisons pour laquelle je suis in love pour Melbourne, des tramways partout, dans toutes les rues, et pas les derniers hight tech, même des tout vieux tout typique, Magnifique…   On enchaîne avec visite de la gare, de la cathédrale st Paul, ou j’ai allumer un cierge pour toi cher lecteur. On a beau ce dire « athée », on a quand même était élevé dans la tradition catholique. Et puis quoi de plus beau qu’une église quand on y enlève le petit jésus ?       Nous avons regagné la plage via un tram spécial, le w11, qui est un tram pakistanais ! Des couleurs partout, et surtout des tickets avec des citations, qui sont d’après les experts, des citations bouddhistes : « Put away your désires and go to sleep » (débarrasse toi de tes désires et file a la niche).                Nous avons passe la soirée au « de biers », ou les bières étaient a 1.50 dollars, pas assez cher pour ne pas en boire donc, nous avons rencontre (oui des français aussi), un couple de nouveaux zélandais, qui n’ont pas arrête de nous payer des coups toute la soirée, on était une bonne bande de cons, j’imagine même pas le compte en banque du gars maintenant. 

 

 

 

  C’est à croire que Seb a une drôle signification de l’expression « à coter ». Au matin il se lève et nous conduit aux douches. Olivier lui dit alors « - hey c’est cool tu t’es mis juste devant !                  ­- Oui oui juste devant. »

 

  Pour ma part je me suis perdue, j’ai eu du mal a les trouves ces douches, bordel a cul de biroute.

 

  Enfin le pauvre, il du passer sa matinée chez le docteur, car ses yeux sont complètement partis voir ailleurs. Du coup Ol et moi, on c’est fait une petite visite du casino.  Apres que Seb nous ai rejoint, nous sommes allés à l’ancienne prison de Melbourne, ou le Légendaire Ned Kelly, fut pendu. Mais qui est Ned Kelly ?   Note gangstarienne : Ned Kelly et sa bande, furent connu pour leurs nombreux braquages de banques, et furent pris a parti comme héros par les habitants du bush australien, grâce a leur comportement contre l’ordre établis. Tout cela il y a bien longtemps bien sur, au commencement.            C’est la deuxième prison que je visite en Australie, et dans ma vie aussi, tout cela pour dire qu’une prison ressemble a une autre prison. Mais quand bien même a l’époque les mecs étaient pendus, ils sont maintenant, tout du moins dans quelques et trop de pays, toujours pendus, a la manière de Saddam, ou bien drogues, ou bien électrocutes, ou bien toujours enfermse. Je sais bien que je vais m’attirer les foudres, mais comment peut-on priver les libertés, déjà si faibles dans notre société mondialisée a la toute grande reine consommation, a de quelconques individus, malgré tout le mal qu’ils puissent avoir fait. Je n’ai pas de solutions, mais la prison, non, la mort encore moins.

 

  Nous avons ensuite rencontre Aurélie et Shane. Aurélie se trouve être la cousine d’Olivier, Shane sont petit copain (non pas a Olivier, a Aurélie), Australien qu’elle a rencontre a Londres. Elle est pas belle la vie ?

 

  Apres cela visite du quartier italien, avec ces nombreux restaurants Allemands. Enchaînant sur Brunswick street, rue sois disant la plus mouvementée de la ville. C’est d’ailleurs pour cela que nous avons fait demi tour pour aller déguster une merveilleuse Pizza a l’endroit suscite.                                                                                                      C’est le ventre Plein que nous sommes allée au casino dans l’idée de dépenser quelques dollars. A peine entrer, j’eu la génial idée, d’inspiration communiste, d’instaurer la loi 36-58-12, stipulant que tout gain récolte par l’un des trois sera reverse a la cause des trois aventuriers du camping car.  Seb est motive pour jouer au poker, nous le regardons s’installer a la table. Il revient en nous disant que la mise minimale est de 50 dollars, évidement il voulait jouer 10 dollars. On se dirige vers les machines a sous, on nous avons perdus, surtout on a rien compris. Quelques chose de magique allait alors se produire sous nos yeux, au niveau de la roulette…Seb s’installa, et du premier coup d’un seul, misa sur le 13, chiffre au premier coup d’œil superstitieux, mais en fait inspire de sa date de naissance. Paf bingo, le gros lot, la boule s’arrête sur le treize, nous voila riche avec la somme de 80 dollars a peu près. Nous partons évidement sans demander notre reste de chance. 

 

 

 Il était 11h30 a l’aube du matin de la veille de noël, le 24 décembre 2006 donc, lorsque nous avons émerge. Enfin Seb resta sous son sommeil tandis que Olivier est très motive pour trouver un point d’eau pour remplir le réservoir du camping car. Vaisselle petit dej, et Mémorial de la Guerre. Lest we forget. Puis admiration du stade de criquet de Melbourne, leur stade de France a eux, leur foot a eux. La légende dit qu’un Match de criquet dure plusieurs jours. Je n’ai pour le moment pas eu la patience de vérifier.           Il fut rapidement l’heure de faire les courses de noël, deux gâteaux une bouteille de vin une bouteille de vodka et plus si affinité.    Je crois que l’événement qui suit restera à jamais gravé, sur ma peau. La douche la plus froide de toute l’histoire de mon histoire, de notre histoire a tout a chacun. Ah, la nostalgie du goulag !   Un vent froid de 50 km/h sud est nord ouest, les nuages qui crachaient leur reste d’eau ramasser dans les pôles, et nous sous la douches froide. Il parait que c’est bon pour la peau !         Gouvernail mis sur Ascot vale, quartier de la ville, pour fêter noël entre Francophone, chez Louis, mauricien de ses origines.    

 

  Apres toutes les bornes qu’on a traverse et admire, comment se croire à Noël. Noël, c’est quand même quelque chose de familiale, et la, sans nos famille c’était pas noël. A des milliers de kilomètres, ce doit être le moment ou chacun a pense le plus a son chez soi. Dieu que le bois craquant dans la cheminée, le foie gras et le pain grille par ma petite maman, le champagne Français, les hurlements de mon petit frère, les futur plans de mon père et de ma sœur pour devenir milliardaire, tout cela, a manquer le plus a ce moment, noël.                          Fort Heureusement, le temps pourris et le petit froid de Melbourne, c’était comme si on était en France.  Karaoké (j’ai merveilleusement interprète « adieu jolie candy »), chanter sur Brel et Léo Ferre et même Francis, boire a ne plus rien savoir, ne plus rien voire, c’était pas vraiment noël, c’était noël autrement.  Surtout pour Seb qui a passe sa soirée pendue au téléphone.

 

 

 

  Je me suis jamais réveille aussi mal un 25 décembre, je sais pas, j’étais coller contre le mur, je devais avoir entre 2 et 3 cm pour moi-même. Je me suis délocalise dans la cabine de pilotage pour finir ma nuit.  Et hop une fois réveiller correctement, je prends les initiatives de partir d’ici, Melbourne et son temps de merde, on remettra sa (ou pas), mais la, c’etait la cerise qui faisait déborder le vase. Pendant que les deux dormeurs dorment (normal). Direction le nord, direction Canberra.                                      (Je remercie tout paticulierement Lynda et Allison, pour nous avoir fait bouger sur Melbourne).           Pour plus d’infos sur Melbourne,  google.fr.

 

 

Melbourne aura était belle, puissante, et grande. Mais la quitter m’a tout de même donne un nouveau souffle de liberté. De nouveau la route, de nouveau le rien.   Seb prend le relais de la conduite, tandis que je m’endors en moins de 0.00000000000001 seconde…   Pendant mon sommeil, les deux éveilles veilles (normal aussi), et s’arrêtent a Glenrowan, la ville ou Ned Kelly a était arrête. C’est noël, tout est fermé, il faut donc continuer la route.                                                                                                                                 Une décision doit être prise, de savoir si nous gagnons Canberra par l’autoroute, ou si nous devions passer par les montagnes, les alpes australiennes. L’envie de voir du pays d’Ol et mon amour pour la montagne auront eu raison de Seb. Nous passerons par la montagne.   Nous passons la soirée sur un point de vue (un lookout, y en a partout dans ce pays). Nous sommes en pleine crise, il n’y a plus rien à boire. Olivier nous apprend à jouer au tour de France. Evidment, c’est un cycliste, il arrive premier avec le Maillot jaune et à pois, tandis que je prends la 2e place et le maillot vert, Seb est malheureux perdant…  Réveil mis a 7h pour se lever demain.

 

 

 

  12h pétante. Les réveils étales par terre. On peut pas faire confiance a la technique de nos jours, inacceptable.                                                                                                     Alors qu’ils étaient  à la recherche d’un raccourci qu’ils ne trouvèrent jamais, ils les ont vu. Les envahisseur sont la.  Pour dirent vrai, le pilote et le copilote furent incapable de trouver la route qui passe par la montagne pour joindre Canberra. Du coup détour, prise de l’autoroute, Seb paye une tournée de Sunday, et nous voila arrive a Canberra.

 

  « A Canberra tu iras (ou pas) » a dit Jean marc dans le 7eme évangile, chapitre 50, verset 12. Ligne 2.5, syllabe 13, de la 5eme édition du nouveau testament, publie chez ‘tu y croit toi ?’.                                                                                                                         Les petits parleurs et les grandes causeurs nous on fait parvenir a nos oreilles si délicates, que nous nous ferions « chier » a Canberra.  Noix de coco et peau de Banane, je dément sur l’autel de Zeus, ces mensonges proclames.             Canberra, capital de l’Australie, signifie « lieu de rencontre en aborigène », a été construite de toute pièce.     Il fallait qu’elle se trouve a mi distance entre Melbourne et Sydney, pour pas faire de jaloux, tellement la rivalité peut paraître énorme parfois.                                                             On arrive donc, quelques courses (des bières !).  Meeting pour décider de l’endroit ou nous allons dormir. Olivier souhaite plutôt rester la pour sortir en ville, tandis que Seb et moi, on serait pour aller sous la Telstra tower, histoire de dormir au calme. Mais nous connaissons la malinerie de Seb, qui changea finalement d’avis après un petit tour dehors. On resta donc caller en ville, et Seb disparu en faveur de la cabine téléphonique situe a 2 mètres du camping car. Pas folle la guêpe.          En attendant on n’a pas dormi de la nuit. Deux raisons : 1. y a toujours des voitures qui te font chier dans un centre ville.             2. Le service municipale de nettoyage matinal commence à 3h du matin, avec les gros camions qui passent 50 fois au même endroit.

 

 

  Olivier qui décidément ne supporte pas le bruit de la ville qui s’éveil, prend les commandes pour une destination inconnue.  Ce sera finalement un petit déjeuner devant l’Australian Museum.                                                                                                             Cela reste le meilleur Musée jamais vu. Des petites animations, un cote critique jamais vu dans un musée « publique ». Des interrogations sur qu’est que l’Australie, la nation australienne, l’environnement, j’en passe et des meilleurs. 

 

   Ensuite nous nous sommes diriges vers le Parlement, qui est de l’exterieur, une vraie merveille. A l’intérieur, bon bah, c’est un parlement. Ce qui est bien, c’est dans les couloirs il y a des choses historiques d’afficher, et même que il y a la « magma carta », peut être je me trompe dans l’écriture, mais ce qui est sur, c’est que j’ai étudier a l’époque de mes études de droi, ce qu’est la magma carta, mais je ne m’en rappelle absolument plus.  Sur d’autres panneaux, des explications montrant le fonctionnement des institutions politiques australiennes, très intéressant pour des étrangers comme nous.

 

  C’est en marchant droit devant nous que nous vouliames visiter l’ancien parlement, mais nous ne  trouviames (remarquons l’utilisation fouareuse du passe simple ici) pas l’entrée. La cour suprême était fermée, mais le musse d’art a une très bonne collection avec du Picasso, et des pièces prêtees par le Louvre, que nous n’avons pas admire, il fallait payer. Le luvre (prononce en anglais), on l’a chez nous.                         

 

  On a finalement trouver l’entrée de l’ancien parlement, on s’est régale a ce la jouer premier ministre dans l’ancien appartement du premier ministre. Certain ce sont pris pour des ‘speakers’. L’intérieur est bien plus beau, bien plus kitsch, que le parlement actuel.

 

  Nous sentions déjà les nerfs de Seb un peu tendus, c’est le pourquoi nous arrêtions les visites pour aujourd’hui. Internet en ville, recherche inespérée d’un célèbre fast food pour ne pas cite de nom, qui a failli me faire sacrifie sur l’autel des hamburgers. Un petit cinéma.  Note cinématographique : ‘Eragon ‘ et un film sympathique a voir, et au demeurant assez simple, le seul problème c’est que ce n’est pas un grand film, et le seul problème également, c’est que c’est une trilogie, donc l’autre seul problème, c’est qu’on va être obligés de tous se les taper maintenant.    Puis direction la Telstra tower pour dormir tranquillement dans les bois…    

 

 

 

 Le 20eme jour, je me réveille en tête, part faire un tour voir si j’y suis. Bien entendu, je n’y étais pas. Seb me rejoint, et quand j’ai regagner le camping car, et bien le gars il n’y était pas non plus.                                                                                                         Telstra, c’est le France telecom du pays, le orange des portables, et j’en passe. La tour est haute de 200m, et on peut voir Canberra du haut de 60metres. On l’a vue, et puis nous sommes rapidement redescendu, vu que y a pas grand-chose a voir, c’est un peu trop éloigne, avouons.                                                                                                                 De retour en ville, nous avons visité, le mémorial de Canberra. Ils rigolent pas avec leur soldats partis crever pour la patrie dans ce pays.  Un musée mémorial comme cela, sa ne se vois qu’ici. Enorme, grandiloquant, magnifique, splendide, immense, triste et nostalgique.                                                                                                                        (Flash back : Juin 2006. Au volant du tout nouveau camion de la société, je reçois un appel, je me gare donc évidement sur le cote de la route pour ne pas me faire arrêter par les gardiens de L’état.  « -bon tu peux prendre ton temps pour rentrer, c’est 10h, on ferme a 12h, tu peux faire du tourisme. » Dit Pascal, chef des opérations de précisions chez Verneuil, et accessoirement mon parrain.  Petite traversée du centre ville d’Amiens, une belle ville au demeurant. Puis que faire, prendre l’autoroute filer droit sur st Quentin, ou se la couler douce et voir su pays par la nationale. Pas d’hésitation, nationale ! Et hop, c’est parti.  J’avale les kilomètres, le paysage est typiquement picard, rien n’a rajouté.  Subitement, une pancarte attire mon attention. ‘Mémorial australien’. Alors la, je rigole, des australiens morts dans le coin, cela se saurait quand même ! Avant de trouver l’endroit, je me m’égare au détour de quelques très jolis villages, et puis me voila. Le mémorial est situe sur une petite colline, et si j’en crois mes souvenirs, c’est le mont st Quentin, mais je n’en suis vraiment pas sur. Un mémorial simplement de toute beauté, sobre, et a la fois, énorme. Des tombes bien sur, mais aussi un immense monument au morts, qui laisse encore apparaître sur un de ses murs des empruntes de balles, pourquoi, je ne sais plus, mais c’est explique sur un petit panneau.                                                      En ce temps la, j’avais déjà pour projet de m’expatrie, de faire un tour vers cette petite île, mais je crois que d’être tomber ‘par hasard’ sur ce mémorial vraiment déclencher l’envie de rencontrer cette culture, qui de l’autre cote du monde, a tout de même envoye des hommes pour « sauver la liberté ». Un signe de la vie, en quelque sorte.)                                 Un énorme musée donc, racontant et expliquant chaque engagement des armées australiennes dans chaque guerre, avec plus de 100 000 morts a eux.                             Seul pont négatif, et pas des moindres. Le petit panneau de 30cm et 15 cm de large a la fin, qui te dit qu’il y a eu 5 millions de juifs qui sont morts a cause de la seconde guerre mondiale. (Note sur les détournements ‘journalistiques’ :N’importe qui lis juste la dernière phrase que je viens d’écrire, et me voila en prison. Voyons la suite nom de zeus.) D’accord c’est déjà bien de le dire. Mais sa mérite quand même plus qu’un petit panneau dans un coin a la fin du mussée, non ? Le génocide, ce n’est pas rien, quand même. Tout cela ne reflète que l’égocentricité purement australienne.  M’enfin… « Lest we forget »    Merci a tout ces braves soldats australiens qui se sont exploser la cervelle pour notre chère patrie…

 

  C’est au bout de plus de 4heures de visite, que Seb tenta de nous assassine lâchement, avec une  vieille grenade d’exposition.  Grâce à cela, nous avions compris qu’il fallait partir. Imaginer quelqu’un qui n’est pas un amateur de musées, qui ne fait que d’en visiter depuis 48 heures, et vous aurez Sébastien a l’époque. Fin des souffrances, étant donne que la bibliothèque nationale n’est pas si terrible que cela, mis a part la gratuite a internet, et le carnet de bord du capitaine Cook (un aventurier important dans les découvertes des territoires australiens), que nous n’avons cependant pas vu.

 

   Dernière attraction avant de mettre les bouts, le « questacon », une sorte de musee des sciences, qui a bien plus a notre chimiste Seb. En fait, c’est des tas de jeu pour les gosses, un peu a la manière de la citee de sciences a paris, ou chaque jeu t’expliques un procède scientifique.

 

   Nous en avions alors fini avec Canberra, qui nous aura agréablement surpris par sa richesse. Et pour dire, on n’a pas tout fait. Mais notre calendrier nous imposait de partir, de rejoindre enfin le but ultime du trip. Sydney était à porter.                                             

 

  Il y avait comme un truc, une atmosphère, un sentiment de finalité dans cette dernière étape. La dernière route, qui allait conclure notre périple de plus de sept milles kilomètres. Yeah mate, it was a bloody long way…  On en aura vu des vertes et des pas murent, du désert à en n’en plus voir  l’horizon de nos rêves, des océans de bleus alambiques, des montagnes sortis de nulle part… Nous allions atteindre notre but, la finalité de ce mois ensemble. Un sentiment nostalgique qui annonçait la fin de l’aventure nous plomber, à vrai dire, un peu la gueule, comme si nous ne voulions jamais atteindre Sydney.

 

 

Debut Great ocean road Sur la plage abandonnee... Quelques apotres

et deux autres ici (on reconnait aisement la belle gueule de Michel, apotre inconnu) Melbourne belle de nuit

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Maxence


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